• Le lodge

    Lost Lodge by Aurèle

Un lodge particulier puisque dans la terrasse passe un arbre. Un lodge qui a séduit Aurèle et son Lostdog après avoir fait le tour du monde ensemble, nous interrogeant sur de grandes questions sociétales. Dans ce lodge habillé de bleu, vous cohabiterez avec une sculpture pièce unique « Amore Amore », à la patte de sanglier… Il a élu domicile dans la chambre de son maître et n’en bouge plus.

Un lodge particulier puisque dans la terrasse passe un arbre. Un lodge qui a séduit Aurèle et son Lostdog après avoir fait le tour du monde ensemble, nous interrogeant sur de grandes questions sociétales. Dans ce lodge habillé de bleu, vous cohabiterez avec une sculpture pièce unique « Amore Amore », à la patte de sanglier… Il a élu domicile dans la chambre de son maître et n’en bouge plus.

Interview

Aurèle

Artiste Plasticien

Dites-nous ce qui a motivé votre participation à ce projet. Ce qui, dans cette nature, vous a inspiré à y mettre de l'art contemporain :

J'ai toujours aimé la nature, les arbres, la forêt. Cette idée de la cabane dans les arbres, moment de méditation au cœur de la forêt et au milieu des animaux, est la plus belle chose qui puisse être offerte à celui ou celle qui habite en ville. Cette opportunité de vivre un moment en communion avec la nature peut, je l'espère, donner le goût à chacun, d'avoir envie de la sauver pour les générations futures.

Comment avez-vous sélectionné les œuvres que vous souhaitiez intégrer à ce lieu ?

C'est plus une ambiance à vivre qu'une sélection d'œuvres, c'est plus un art de vivre, une envie de créer une atmosphère, un climat de recueillement, un lieu où l'on puisse prendre le temps de vivre pleinement.

Biographie

Cette opportunité de vivre un moment en communion avec la nature peut, je l'espère, donner le goût à chacun, d'avoir envie de la sauver pour les générations futures.

Décoré en 2016 des Arts et des Lettres, Aurèle Ricard, dit Aurèle LostDog, né à Paris le 24 octobre 1963, est un artiste plasticien post-industriel français. Il vit et travaille entre Paris, New York et Shanghai. Autodidacte fanatique de l’œuvre d’Yves Klein, il met au point le jaune de chrome nᵒ 2 qu’il baptise, en hommage à l’international Klein Blue : l’international Aurèle Yellow. Le brevet de la formule est déposé à l’INPI.
Une nuit, au détour d’une avenue, en 1986, il découvre une affiche placée au sommet d’un réverbère : c’est un avis de recherche pour un chien perdu, du nom de Bob, offrant cent dollars de récompense à qui le rapporterait à son propriétaire. L’affiche représente le dessin naïf d’un bull terrier encadré par ces mots : « $ 100 Reward for friendly “Bob” the Bull Terrier wanted ». C’est aussi à cette époque qu’ il rencontre Andy Warhol avec qui il envisage un travail artistique autour de l’image du chien : une série de sérigraphies sur le chien perdu. Mais cette collaboration s’interrompt brutalement à la suite de la mort d’Andy Warhol, le 22 février 1987. Trois jours plus tard, Aurèle Ricard expose à Paris à la galerie Duval Dunner, une représentation de l’affiche du « chien perdu » construite à partir de goudron fondu et de morceaux de métal récupérés sur le chantier du pont Caulaincourt à Paris, alors en restauration. En devenant le premier hommage public au pionner du pop-art, l’exposition annonce la fin de l’art industriel, et le « chien perdu en goudron » est qualifiée de « première œuvre d’art post-industrielle ».
Depuis Aurèle et son chien perdu ont fait le tour du monde en passant par l’Aveyron et Shangai… Shangai où en 2009, Aurèle est invité par l’État français à participer à l’Exposition universelle de 2010 (« Meilleure ville, meilleure vie ») sur le thème du développement durable et des « nouvelles » technologies de l’environnement en milieu urbain. Pour l’occasion, il crée, à l’aide d’ingénieurs chinois, une sculpture végétale géante : un chien de 4,5 mètres de haut recouvert d’une sélection de plantes dépolluantes : (LostDogCo2), largement inspirée de l’œuvre Puppy de Jeff Koons(1992). « C’est une sculpture de verdure faite de plantes dépolluantes », explique Aurèle, « C’est aussi le prototype d’une nouvelle génération d’œuvres d’art actrices de leur propre message ». Parallèlement, le gouvernement chinois et la ville de Shanghai lui remettent cette année-là, à la Art Fair de Shangai, le prix de sculpteur de l’année.
En 2010, sa sculpture LostDogCo2 a été présentée du 1er mai au 31 octobre à l’Exposition universelle de Shanghai dans l’atrium du pavillon français.

Aurèle, si tu étais...

  • Une forêt du monde :

    L'Amazonie en flammes

  • Un arbre :

    Un Banyan

  • Une partie de cet arbre :

    Ses racines

  • Un habitant de la forêt :

    Un Ara

  • Une saison :

    L'automne

  • Un champignon :

    Magique

  • Un vent :

    Le meltem

  • Une odeur :

    La mousse